ChatGPT Thérapie: Pourquoi ce n'est pas un traitement réel
What “ChatGPT therapy” really means, why it’s not a replacement for a licensed therapist, and how clinicians are actually using it.
What “ChatGPT therapy” really means, why it’s not a replacement for a licensed therapist, and how clinicians are actually using it.
A practical, clinician-tested framework for using AI ethically in therapy — data privacy, bias, consent, and over-reliance, explained simply.
How physical therapists use AI to plan exercise programmes, create patient education materials, and track progress — practically explained.
How psychologists and neuropsychologists are using AI for assessment support, report writing, and cognitive rehabilitation.
How speech-language pathologists are using AI for documentation, activities, and home programs — with ethical guardrails, from Happy Brain Training.

Higgsfield.ai est désormais disponible dans ChatGPT, permettant aux utilisateurs de créer des images et des vidéos sans passer d’une application à l’autre. Au cours d’une conversation, les utilisateurs peuvent concevoir des supports visuels, de courtes vidéos, des voix off et des sous-titres. Le système peut également se connecter à des modèles créatifs tels que Seedance, Seedream, GPT Image et Kling, ainsi qu’à des outils de narration, de sous-titrage et de création de vidéos sans apparition à l’écran. Pour les thérapeutes, cet outil peut être utile, car de nombreux patients comprennent plus facilement les informations lorsqu’elles sont présentées sous une forme visuelle. Par exemple, un thérapeute travaillant avec un enfant pourrait créer une courte histoire sur l’identification des émotions, le retour au calme ou la résolution d’une difficulté sociale. Avec un patient adulte, il pourrait créer une explication visuelle simple de l’anxiété, du stress, des troubles du sommeil ou des techniques de relaxation. Ces outils peuvent également accompagner les patients présentant des difficultés de communication, d’apprentissage, d’attention ou de mémoire. Une séquence visuelle peut illustrer les étapes d’une routine quotidienne. Une vidéo narrée peut expliquer une stratégie d’adaptation. Les sous-titres peuvent être utiles aux patients ayant des troubles de l’audition ou comprenant mieux les informations écrites que les consignes orales. Le support peut être adapté à l’âge du patient, à son niveau de langage, à sa culture et à ses objectifs thérapeutiques. Cependant, la qualité de la technologie ne garantit pas automatiquement l’utilité clinique du support. Une vidéo peut avoir une apparence professionnelle tout en contenant des informations confuses, inexactes ou culturellement inappropriées. Les thérapeutes doivent vérifier chaque image, vidéo, voix off et sous-titre avant de les partager avec un patient. Le support doit compléter la thérapie, et non remplacer les explications cliniques, le jugement professionnel ou la relation thérapeutique. Higgsfield.ai peut également aider les thérapeutes à préparer plus rapidement des supports de psychoéducation. Un thérapeute peut demander à ChatGPT de proposer un script simple, de créer une métaphore visuelle ou de concevoir une courte vidéo éducative. Cela peut être particulièrement utile pour préparer des supports destinés aux enfants, aux familles, aux groupes ou aux patients présentant des besoins d’apprentissage différents. Les thérapeutes doivent néanmoins utiliser ces outils comme des assistants, et non comme des décideurs autonomes. La confidentialité constitue l’une des préoccupations les plus importantes. Les thérapeutes ne doivent pas saisir dans ces systèmes les noms de patients, les notes cliniques, les photographies identifiables, les enregistrements vocaux ou les informations personnelles confidentielles, sauf si le service a été approuvé par leur organisation et respecte les exigences applicables en matière de protection des données. Lorsque cela est possible, ils doivent utiliser des exemples généraux et des personnages fictifs plutôt que des informations provenant de patients réels. Il est également important d’informer les patients lorsqu’un support a été créé avec l’aide de l’IA. Cette transparence favorise une relation honnête et aide les patients à comprendre qu’il s’agit d’un support numérique, et non d’un avis clinique rédigé par un professionnel. Les thérapeutes restent responsables de la vérification de l’exactitude, de la sécurité et de la pertinence de tout contenu utilisé. L’IA ne peut assumer la responsabilité d’un diagnostic, d’une décision thérapeutique, du consentement éclairé ou d’un éventuel préjudice. Dans l’ensemble, Higgsfield.ai intégré à ChatGPT pourrait faciliter la création de supports accessibles et attrayants pour les thérapeutes. Sa principale valeur ne réside pas uniquement dans la production de vidéos ou d’images esthétiques, mais dans sa capacité à aider les thérapeutes à expliquer les concepts de manière qui permet aux patients de les voir, les entendre et les comprendre. Utilisé avec discernement, transparence et une attention rigoureuse portée à la confidentialité, cet outil peut devenir un complément utile à la pratique clinique, sans se substituer à l’expertise professionnelle.

Des informations récentes indiquent que le nouveau système d’IA d’OpenAI, Astra, aurait résolu plusieurs problèmes mathématiques complexes. Ses solutions auraient été vérifiées par Lean, un logiciel capable de contrôler chaque étape d’une démonstration. Cette avancée soulève une question importante pour les thérapeutes : si l’IA peut résoudre des problèmes qui dépassent les capacités humaines, pourrait-elle aussi améliorer les décisions en matière de diagnostic et de traitement ? L’IA pourrait devenir un outil précieux dans le domaine de la santé. Elle est capable d’analyser rapidement de grandes quantités d’informations, comme les symptômes, les études scientifiques, les résultats des traitements ou les dossiers des patients. En thérapie, elle pourrait aider à repérer certains schémas, à suggérer des questions pour approfondir l’évaluation ou à attirer l’attention du clinicien sur des éléments parfois négligés. Elle pourrait également contribuer à élaborer des interventions davantage personnalisées. Cependant, le diagnostic en thérapie ne se résume pas à une analyse technique ou mathématique. Chaque patient est une personne unique, dont les émotions et les comportements peuvent être influencés par les traumatismes, les relations familiales, la culture, la langue, le stress, l’état de santé physique, le handicap ou les conditions sociales. Deux personnes présentant des symptômes similaires peuvent ainsi avoir besoin d’un accompagnement très différent. L’IA peut identifier des schémas, mais elle ne saisit pas toujours leur signification personnelle. L’IA peut proposer un diagnostic ou un traitement qui semble efficace au regard des études disponibles. Toutefois, ses recommandations ne doivent jamais remplacer l’expertise et le jugement du thérapeute. Elle peut se tromper lorsque les informations sont incomplètes, inexactes ou biaisées. Elle risque également de mal interpréter certaines différences culturelles ou de considérer comme pathologiques des réactions normales face à des événements de vie difficiles. Le rôle du thérapeute évoluera donc, mais il ne disparaîtra pas. Les professionnels pourront utiliser l’IA pour organiser les informations et appuyer leur réflexion clinique. Ils devront néanmoins vérifier l’exactitude des données, les expliquer aux patients et déterminer si elles correspondent réellement à leur situation. Ils resteront responsables de l’écoute, de l’empathie, de la relation de confiance et de l’adaptation du traitement aux besoins de chacun. La relation thérapeutique demeure au cœur des soins. Les patients progressent souvent parce qu’ils se sentent en sécurité, respectés et compris. L’IA peut analyser des paroles, des comportements ou des données cliniques, mais elle ne peut remplacer une présence humaine authentique. Un ordinateur peut suggérer un traitement ; c’est le thérapeute qui aide le patient à le comprendre, à l’accepter et à l’appliquer dans sa vie quotidienne. Cette évolution soulève également d’importantes questions éthiques. Les systèmes d’IA sont parfois entraînés à partir de données qui représentent mal certaines cultures, langues, tranches d’âge ou situations de handicap. Leurs recommandations peuvent aussi être difficiles à expliquer ou à justifier. Les thérapeutes doivent donc protéger la confidentialité des patients, éviter de transmettre des informations personnelles sans garanties suffisantes et rester pleinement responsables des décisions prises avec l’aide de l’IA. L’avenir de la thérapie reposera probablement sur une collaboration étroite entre les professionnels et l’IA. Celle-ci pourrait devenir un assistant puissant, capable d’aider les thérapeutes à gérer les informations et à suivre les avancées de la recherche. Elle doit toutefois éclairer le jugement clinique, et non s’y substituer. Les thérapeutes resteront responsables de comprendre chaque patient dans sa globalité et de prendre les décisions avec lui. L’IA peut résoudre des problèmes mathématiques complexes, mais la thérapie ne consiste pas simplement à trouver la bonne réponse. Elle exige de la compassion, une communication authentique, un jugement éthique et une compréhension profonde de l’expérience humaine. Le rôle des thérapeutes sera donc d’utiliser l’IA avec discernement, tout en préservant la relation humaine qui demeure au cœur des soins.

Higgsfield.ai est maintenant disponible dans ChatGPT, permettant aux utilisateurs de créer des images et des vidéos sans se déplacer entre différentes applications. Au moyen d'une conversation, les utilisateurs peuvent développer du matériel visuel, de courtes vidéos, des voix off et des légendes. Le système peut également se connecter à des modèles créatifs tels que Seedance, Seedream, GPT Image et Kling, ainsi qu'à des outils de narration, de sous-titres et de création vidéo sans visage. Un avantage important est que les thérapeutes n'ont pas besoin d'apprendre à utiliser Higgsfield. • comprendre les différences entre tous les modèles disponibles. Au lieu de choisir entre différents outils de vidéo, d'image ou de narration, les utilisateurs peuvent simplement décrire ce qu'ils veulent et fournir une prompte claire. ChatGPT peut ensuite aider à sélectionner le modèle ou l'option le plus approprié pour le résultat demandé. Cela rend le processus créatif plus facile et plus accessible, en particulier pour les thérapeutes qui n'ont pas de formation technique ou de montage vidéo. Pour les thérapeutes, cela peut être utile parce que de nombreux patients comprennent l'information plus facilement quand elle est présentée visuellement. Par exemple, un thérapeute travaillant avec un enfant pourrait créer une courte histoire sur l'identification des émotions, le calme ou la résolution d'un problème social. Avec un patient adulte, le thérapeute pourrait créer une explication visuelle simple de l'anxiété, du stress, des difficultés de sommeil ou des techniques de relaxation. Ces outils peuvent également aider les patients qui ont des difficultés de communication, d'apprentissage, d'attention ou de mémoire. Une séquence visuelle pourrait montrer les étapes d'une routine quotidienne. Une vidéo racontée pourrait expliquer une stratégie d'adaptation. Les sous-titres peuvent aider les patients

Recent reports suggest that OpenAI’s new AI system, Astra, may have solved several difficult mathematical problems. These solutions were checked by Lean, a computer program that verifies each step of a mathematical proof. This development raises an important question for therapists: if AI can solve problems that humans cannot, could it also make better decisions about diagnosis and treatment? AI may become a useful support tool in health care. It can quickly examine large amounts of information, such as symptoms, research studies, treatment results, and patient records. In therapy, AI could help identify possible patterns, suggest questions for further assessment, or remind clinicians to consider conditions that may otherwise be missed. It may also help therapists plan more personalised interventions. However, diagnosis in therapy is not only a technical or mathematical task. Clients are complex individuals. Their emotions and behaviours may be influenced by trauma, family relationships, culture, language, stress, physical health, disability, and social circumstances. Two people with similar symptoms may need completely different support. AI can identify patterns, but it may not fully understand the personal meaning behind those patterns. AI may suggest a possible diagnosis or the treatment that appears most successful in research. However, this suggestion should not replace the therapist’s professional judgement. AI can make mistakes when information is incomplete, inaccurate, or biased. It may also misunderstand cultural differences or interpret normal reactions to difficult life events as signs of mental illness. The therapist’s role will therefore change, but it will not disappear. Therapists may use AI to organise information and support clinical decision-making. They will still need to check whether the information is correct, explain it to clients, and decide whether it is suitable for the individual person. Therapists will also remain responsible for listening carefully, showing empathy, building trust, and adapting treatment when the client’s needs change. The therapeutic relationship is one of the most important parts of care. Clients often improve because they feel safe, respected, and understood. AI may analyse words, behaviours, or clinical data, but it cannot replace genuine human presence and connection. A computer may suggest a treatment, but the therapist helps the client understand it, accept it, and use it in daily life. There are also important ethical concerns. AI systems may be trained using data that do not properly represent all cultures, languages, ages, or disabilities. Their recommendations may be difficult to explain. Therapists must protect client privacy and avoid sharing personal information without proper safeguards. They must also remain accountable for decisions made with the help of AI. The future of therapy will probably involve cooperation between humans and AI. AI may become a powerful assistant that helps therapists manage information and keep up with research. However, it should support, not replace, professional judgement. Therapists will remain responsible for understanding the client as a whole person and making decisions together with them. AI may solve complex mathematical problems, but therapy involves more than finding a correct answer. It requires compassion, communication, ethical judgement, and an understanding of human experience. The future role of therapists will be to use AI carefully while protecting the human relationship at the centre of care.

L’intelligence artificielle (IA) est de plus en plus utilisée dans la recherche en santé. Elle peut analyser des dossiers médicaux, des images, la parole et d’autres informations de santé. Elle peut également contribuer aux revues de la littérature, à la rédaction, à l’analyse des données, au diagnostic et à la planification des traitements. Bien que l’IA puisse améliorer la recherche et les soins, elle soulève également d’importantes questions éthiques concernant la vie privée, l’équité, la sécurité et la responsabilité humaine. Par exemple, un système d’IA peut être conçu pour identifier une dépression à partir de la parole d’une personne. Même si le système semble précis, les chercheurs doivent se demander si les participants ont compris l’usage qui serait fait de leurs enregistrements. Ils doivent également déterminer si le système fonctionne aussi bien pour différentes langues, cultures, tranches d’âge et situations de handicap. Ces questions montrent pourquoi la recherche en IA nécessite une évaluation éthique rigoureuse. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2026) explique que la recherche en IA doit être évaluée tout au long de l’étude, et pas uniquement au début. Les systèmes d’IA peuvent évoluer lorsque de nouvelles données sont ajoutées, et leurs résultats peuvent être difficiles à expliquer. Les chercheurs doivent continuer à vérifier les erreurs, les risques inattendus, les problèmes de confidentialité ainsi que les écarts entre les résultats obtenus dans le cadre de la recherche et la pratique clinique réelle. Les principes éthiques fondamentaux demeurent essentiels. Les chercheurs doivent respecter les personnes, éviter de leur nuire, favoriser les bénéfices potentiels et traiter les différents groupes de manière équitable. Ils doivent expliquer clairement comment les données de santé seront recueillies, conservées, partagées et utilisées. Ils doivent également protéger les participants contre la discrimination, la stigmatisation, les informations erronées et les décisions cliniques dangereuses. L’équité constitue un enjeu majeur. Un système d’IA peut fonctionner correctement pour un groupe, mais moins bien pour un autre. Par exemple, un système entraîné principalement à partir de données provenant d’adultes anglophones peut être moins performant auprès des enfants, des personnes âgées, des personnes en situation de handicap ou de personnes issues d’autres contextes culturels. Les chercheurs doivent utiliser des données diversifiées et indiquer clairement dans quels contextes le système est performant et quelles sont ses limites. Ces questions sont particulièrement importantes dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les données peuvent être recueillies auprès de communautés locales, puis utilisées par des organisations situées dans d’autres pays. Les communautés qui fournissent ces données peuvent bénéficier de peu de retombées et exercer un contrôle limité sur leur utilisation. Une recherche éthique devrait inclure des chercheurs locaux, la participation des communautés, un partage équitable des bénéfices, la formation et le renforcement durable des capacités. Les chercheurs doivent également décrire clairement la manière dont l’IA a été utilisée. Ils doivent préciser l’outil employé, son objectif, les données concernées et les méthodes utilisées pour vérifier les erreurs. Des données de mauvaise qualité ou incomplètes peuvent produire des résultats injustes ou dangereux. Les chercheurs doivent donc examiner non seulement la précision globale, mais aussi la sécurité, l’utilité, la transparence et les performances du système auprès de différents groupes. L’IA peut aider les comités d’éthique à repérer les risques liés à la confidentialité, les informations manquantes ou les biais potentiels. Elle ne doit toutefois pas remplacer le jugement humain. L’évaluation éthique nécessite de comprendre les droits, les valeurs, les cultures et les expériences des personnes. Les thérapeutes et les autres professionnels de santé doivent se demander comment un outil d’IA a été développé, s’il a été testé auprès de leurs patients et qui est responsable lorsqu’il commet une erreur. L’IA peut contribuer à améliorer la recherche, à favoriser un diagnostic plus précoce et à renforcer les services de santé, mais ses bénéfices ne sont pas automatiques. Une utilisation responsable exige la protection de la vie privée, la promotion de l’équité, la transparence, des données de qualité ainsi qu’une supervision humaine continue. La question essentielle n’est pas seulement de savoir si l’IA fonctionne, mais si elle fonctionne de manière sûre et équitable, tout en soutenant, et non en remplaçant, le jugement professionnel et la qualité des soins. Référence Organisation mondiale de la Santé. (2026). Artificial intelligence-related health research: Ethics review and oversight. Organisation mondiale de la Santé.